vignette VH GK 012022Une équipe internationale de chercheurs comprenant des astrophysiciens de l'Observatoire astronomique de Strasbourg, de l'Observatoire de la Côte d'Azur et de l'Observatoire de Paris a découvert les restes d'un amas stellaire dont les étoiles ont en commun d'être exceptionnellement déficientes en éléments plus lourds que l’Hydrogène et l’Hélium. Comme les générations successives d'étoiles enrichissent en éléments lourds le gaz interstellaire d'où naissent les futures étoiles, cet amas doit s'être formé à partir de générations d'étoiles très précoces et constitue une relique remarquable d'une époque où les toutes premières structures stellaires s'assemblaient. On ignorait l'existence d'amas d'étoiles aussi peu polluées en élément lourds ‒ certaines théories supposaient même que leur formation était impossible, d'autres qu'ils avaient déjà tous disparus ‒ ce qui fait de cette découverte un élément clé pour notre compréhension de la formation des étoiles dans l'Univers primordial.

asteroid origLa formation des petits corps du système solaire, tels que les astéroïdes, ou les « planétésimaux » (les ancêtres des planètes) demeure mystérieuse. Si la communauté s’accorde à penser qu’elle est le résultat de la concentration d’amas de poussières dans le disque protoplanétaire, qui s’effondrent sous leur poids, il demeure une grande incertitude sur l’endroit et le moment de cette formation...

JUICE spacecraft vignetteThe ESA JUpiter ICy moons Explorer (JUICE) is a large-class mission that will mainly focus on Jupiter’s giant icy moon Ganymede and perform multiple close-proximity flybys of Europa and Callisto.  During the approximately nine-year cruise phase, the spacecraft will perform four Earth flybys and one Venus flyby, and will cross the main asteroid belt twice.  The outer main belt asteroid (223) Rosa is currently the best candidate for JUICE to perform a close flyby.

vignette LQLa turbulence a une influence majeure dans d'innombrables contextes naturels et industriels, tels que les écoulements atmosphériques, astrophysiques et océaniques, ainsi que ceux ayant lieu dans une turbine à combustion ou autour d'une aile d'avion. Dans tous ces exemples, une compréhension fondamentale de la turbulence est nécessaire pour une caractérisation fine des phénomènes de dispersion, mélange et trainée pariétale, ce qui peut mener notamment à des améliorations des rendements de certains procédés industriels.

PM japon 2L’équipe de la mission spatiale Hayabusa2, dont des chercheurs français (CNRS, Observatoire de la Côte d'Azur) font partie, reçoit le Prix Mondial de l’Espace 2021 de la Fédération Astronautique Internationale (IAF WORLD SPACE AWARD).

JunoCam vignetteL’équipe internationale de chercheurs en charge de la mission Juno de la NASA, dont fait partie Tristan Guillot, directeur de recherche CNRS au Laboratoire Lagrange (Observatoire de la Côte d’Azur, Université Côte d’Azur, CNRS) et co-investigateur de la mission, vient de révéler pour la première fois une vue 3D de l’atmosphère de Jupiter.

vignette eso2114aGrâce au Very Large Telescope de l’Observatoire Européen Austral (VLT de l’ESO) installé au Chili, des astronomes, dont Benoît Carry, astronome adjoint au laboratoire Lagrange (CNRS-UCA-OCA), ont acquis les images de 42 des objets les plus proéminents de la ceinture d’astéroïdes située entre Mars et Jupiter. Cet échantillon d’astéroïdes est le plus étendu et le mieux résolu dont nous disposions à ce jour. Les observations révèlent une grande diversité de formes particulières, s’étendant de la sphère classique à l’os de chien, et permettent aux astronomes de retracer l’origine géographique des astéroïdes au sein de notre Système Solaire.

> Lire le communiqué de l'ESO

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La mission OSIRIS-REx de la NASA est partie à la découverte de l’astéroïde Bennu pour en récolter des échantillons en octobre 2020. Cette aventure spatiale a offert son lot de surprise aux scientifiques et leur a permis de mieux connaître ces petits corps du système solaire. En effet, grâce aux données récoltées par la mission, une équipe dirigée par des chercheurs de l'Université d'Arizona et du Laboratoire Joseph-Louis Lagrange (CNRS-Université Côte d'Azur-OCA) a conclu que les astéroïdes avec des roches très poreuses comme Bennu ne sont pas recouvert de particules fines (le régolithe) comme cela était attendu jusqu’à présent. Tel est le sujet d’un article paru dans Nature le 6 octobre 2021.

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